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Christophe Finot- Lycée Carnot- Deug A2- Maîtrise de physique -Institut Supérieur d'Optique
Après la terminale et un bac S option maths obtenu à Carnot avec mention très bien, j'ai choisi d'aller à la fac plutôt de faire deux ou trois années
de classes préparatoires. J'ai pris la filière Sciences de la matière plutôt que MIAS. Au niveau du Deug, il y avait la possibilité d'intégrer, soit par
concours, soit sur dossier, de nombreuses écoles d'ingénieur : écoles de physique, d'informatique ou de chimie.
Après le deug (mention TB), j'ai poursuivi en licence de physique (mention TB) et puis ensuite en maîtrise de physique (mention TB).
A l'issue d'une maîtrise de physique, j'ai préféré intégrer une école d'ingénieur plutôt que de poursuivre en DEA. En effet, je désirais alors voir ce que pouvait représenter le travail d'ingénieur et le monde de l'industrie.
De nombreuses écoles, parfois très prestigieuses (écoles centrales, écoles des mines...) offrent des admissions parallèles aux titulaires d'une
maîtrise de physique, et le nombre de places réservées n'est absolument pas négligeable (une dizaine de places au moins pour chaque école). Entrer en école d'ingénieur après une maîtrise de physique est donc une voie tout à fait possible, qui n'est pas forcément réservée aux meilleurs éléments d'une promotion (des éléments plus moyens peuvent également intégrer des écoles d'ingénieurs, mais peut-être moins prestigieuses).
Parmi ce choix très vaste, j'ai présenté ma candidature à trois écoles : l'INT à Evry, Telecom Paris, et plutôt. Admis à ces trois écoles, j'ai
choisi la dernière. En effet, non seulement, l'enseignement de Supoptique me semblait assez proche de celui que j'avais reçu à la faculté (c'est à dire
très orienté vers la physique et non pas tourné vers l'informatique ou le management). De plus, j'avais à SupOptique la possibilité en dernière année d'effectuer en parallèle un DEA pour ensuite, si je le désire, poursuivre en thèse, soit dans l'industrie, soit dans un laboratoire universitaire.
Entré donc à la rentrée septembre 2000 en deuxième année à Supoptique, j'ai suivi pendant plusieurs semaines des cours de remise à niveau pour rattraper les connaissances acquises par les élèves issues de prépa en première année.Au cours de cette année, j'ai pu constater la qualité de l'enseignement à Dijon : je n'avais que peu de lacunes comparé aux élèves du cursus normal et il me semble, que comparé aux autres admis sur titres issus des autres universités, que l'Université de Bourgogne a un enseignement d'un très bon niveau qui n'a pas à pâlir comparé à certaines écoles d'ingénieur.
Je signale qu'un autre élève issu de maîtrise de Physique Appliquée de Dijon a été admis cette année à Supoptique : Nicolas Bouille.
Christophe FINOT
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